Côté nord, sous un arbre, près d’un bois : la mousse s’installe sur les tuiles et gagne du terrain à chaque hiver. Elle retient l’humidité, se détache par plaques et finit sa course dans les gouttières, qui débordent au premier gros orage.
On retire la mousse et les lichens, on vide les gouttières, puis on passe un anti-mousse qui continue d’agir après notre départ. Sur le toit, on marche là où la tuile le permet, attaché à une ligne de vie, et on regarde tout ce qu’on ne voit pas d’en bas.
Le démoussage ne répare pas une tuile cassée ni une fuite. Si on voit une tuile fendue, un faîtage qui bouge ou une gouttière percée, on vous le dit et on vous le montre en photo : vous savez où en est votre toit.
L’hydrofuge, si vous le voulez
En option, un hydrofuge incolore passé après le traitement : la pluie glisse sur le toit au lieu de rester dans la tuile, et le toit reste propre plus longtemps. Rien ne vous oblige à le prendre.
Les abords protégés, rien chez le voisin
Avant de monter, on protège ce qui est sous le toit : terrasse, voiture, plantes, appuis de fenêtre. Ce qui tombe est ramassé au sol, et l’eau de lavage ne part pas chez le voisin.